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 Toile du soir...[Libre]

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MessageSujet: Toile du soir...[Libre]   Lun 9 Fév - 23:35

J'ai été interrogé par un employé du recensement. J'ai dégusté son foie avec des fèves au beurre, et un excellent [...]

Mais avant qu'Hannibal Lecter (ou plutôt Anthony Hopkins) ne termine sa réplique par le célèbre "chianti", un bruit de mâchoires engloitissant une poignée de pop-corn arriva jusqu'aux oreilles du Phoenix, l'empéchant d'écouter correctement le reste du film. Le Phoenix pesta : la personne qui venait d'oser faire cela était vraiment sans gène ! S'il avait pu supporter ce genre d'interruptions pendant Massacre à la Tronçonneuse ou Vendredi 13, le Phoenix ne pourrait souffrir aucun dérangement pendant le visionage du Silence des Agneaux.
Le Phoenix avait décidé, à peine arrivé à LA de se faire une bonne petite séance de cinéma. Et le programme avait tout d'alléchant : une nuit complète consacrée aux psycopathes du cinéma : Michael Meyers, Jason, Leatherface...et sans oublier le préféré du Phoenix, Hannibal Lecter.
Le Phoenix avait toujours adoré la trillogie Hannibal. L'unique film qu'il détestait de la serie était Les Origines du Mal. Reduire un personnage aussi démentiel que Lecter à un traumatisé qui tue par vengeance...non décidément, le Phoenix n'accrochait pas. Et puis Ulliel avait beau donner tout ce qu'il avait, il ne pouvait pas réaliser avec le talent d'Hopkins.
Le Phoenix était un mordu de cinéma. En particulier les thrillers : comparer les nombreux films sur le sujet innépuisable des tueurs. Il aimait particulièrement les oeuvres sur ses actes. Enfin, ceux de son maïtre. Il avait eu un côté narcissique, il le savait. Et le nouveau Phoenix n'échappait pas à la règle. Par moment, le jeune homme avait l'impression de jouer dans un véritable remake, Le Phoenix 50 ans après.
C'était un peu ça en fait. Il désirait devenir aussi célèbre que son maître. Et pour cela, il allait tuer. Tuer, tuer, tuer et tuer. Tuer de façon rituelle et horrible pour réveiller enfin les flics.
Dissipant d'une pensée l'importun, le jeune homme replongea dans le film.


"J’aimerais poursuivre cette conversation mais j’ai un vieil ami pour le diner "


Mais avant que le Phoenix puisse aller plus loin dans le film, l'impoli poussa le vice plus loin en buvant de la limonade à grandes goulées. Le Phoenix se mordit les lèvres un instant et se tourna. La personne qui était aussi impolie était un jeune homme d'environ seize ans, portant sweat à capuche et jeans. Il discutait sans arrêt, sans prêter la moindre attention aux gens qui se trouvaient dans le cinéma. Le Phoenix détestait ce genre de comportement : totalement irresponsable et impoli.
Le Phoenix mourait d'envie de sortir son scalpel et de découper soigneusement le jeune. Mais il va de soi qu'accomplir un meurtre pour le plaisir n'apporterait rien. Il serait catalogué pur psycopathe...aucun intérêt. Son maître et lui n'avaient pas travaillé aussi longtemps pour être réduits à cela. Il tenta donc de se calmer. Mais le jeune parlait de plus en plus fort. Le Phoenix poussa un long soupir. Autant aller prendre le frais au dehors : l'air nocturne lui ferait du bien. Et puis ce n'était pas si grave pour le film. Il le connaissait par coeur de toute façon.
Le Phoenix quitta le siège de velours rouge pour se glisser jusqu'à la sortie. Ses pas étaient félins : une sorte de déformation profesionnelle. Il poussa les portes à double-battant de la salle, traversa le hall en trombes pour enfin atteindre son but : le seuil.
Dès qu'il fut au dehors, un sourire ravi naquit sur ses lèvres. Il était dans son élèment, dans son monde. Chez lui, quoi.
Rajustant ses lunettes, il fouilla dans son complet noir pour en sortir son paquet de cigarettes. Il avait besoin de fumer une de ses "spéciales", ce soir. Il fallait fêter son arrivée à LA, non ?
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MessageSujet: Re: Toile du soir...[Libre]   Mar 10 Fév - 0:59

L'insomnie...Son pire ennemi avait encore frappé, cette impossibilité de ne pas pouvoir dormir chaque nuit l'agaçait. Ses rêves bien que plutôt ses cauchemars lui permettaient de s'échapper de cette vie merdique. Demain il devait braquer une banque. Cette mission l'excitait c'était peut être là son problème. Il aplatit la cigarette à terre pendant que la fumée de celle-ci jouait encore sur son visage. La lune était si belle ce soir, un spectacle d'une rare beauté, qui éclairait la rue de sa prestance. Il devait se dépêcher. La séance de cinéma n'allait pas tarder à commencer. Shinzo était un mordu des vieux films. Il détestait les merdes américaines qui sortait abusant des effets spéciaux et répliques à la con.
Les rues étaient bien vides comme à leurs habitudes. Les gens sortait peu, les rues devenaient risqués. Il tâta dans sa veste, son pistolet était toujours là, mais il espérait ne pas avoir à s'en servir. Il croisa tout de même quelques personnes, autres prostitués prêtes à se faire drainer le sang pas quelconque vampires ou autre clochards absorbant leurs doses d'héroïnes ou autres substitues. On vivait vraiment dans un monde pourrit par la haine et l'intolérance. Une patrouille trainait et Shinzo les dévisagea quelques secondes. Si il se faisait attraper un flingue en main cela parraitrait plus que banales, mais ils n'aimaient pas les lève tard.

Il arriva enfin devant le cinéma. La nuit était fraîche et il souffla dans ses mains. Ce soir ce serra Hannibal Lecter. Un film vu des dizaine de fois mais au charisme imprononçable, et puis sa l'aiderait surement à trouver le sommeil. La salle était peu pleine, les vieux film ne font plus office que de passe temps ou de moqueries. Il prit une place au fond de la salle. Une bande de jeunot, trois ou quatre vieux et des gens dans le noirs, pas de quoi faire un scandale, les sièges miteux lui rappela pourquoi. Des chewing-gum, des mégots ou même des pop corn jonchaient encore le sol de ce cinéma miteux. La femme de ménage avait du prendre des vacances. Il sortit une cigarette quand le film commença, il se pressa de l'éteindre pour ne pas en manquer une miette. Le silence régna.

Shinzo observait les scènes avec parcimonie, comment cette homme pouvait être aussi calme quand tout autour de lui semblait foutre le camp. Si il avait été à sa place il aurait déjà sortit son flingue pour tuer les gêneur. Les paupières de Shinzo s'abaissèrent, mais elles fut vite rouvertes par des rires et des conneries racontés plus bas. Foutu jeunes cons, pas moyens de se reposer. Ses dents grincèrent, et le calme reprit.Mais le calme cache souvent une tempête et les jeunes reprirent de plus belle. Shinzo s'énerva.


"Et fermé un peu vos gueules devant."


Shinzo avait peut être crié un peu fort. Il ne s'en rendez pas compte et commençait déjà à refermé les yeux. Apparemment cela ne calma pas les jeunes qui reprirent de plus belle.


"Hey mais sans dec' toi et ta pute vous pourriez pas la bouclé"?

"Ta gueule pauvre enculé si t'es pas content t'a qu'à allé te tapé une queue si t'arrive pas en avoir."


La colère de Shinzo monta, ce n'était pas le jour pour se faire remarquer, et apparement il ne pourrait pas se reposer ici.


"Foutu con", marmonna t'il


Il se leva et sortit dehors. Là un homme fumait ce qui semblait être une clope. Shinzo en sortit une et tenta de l'allumer. Le briquet semblait pester de ne pouvoir se reposer lui non plus.

"Bordel c'est ma soirée"

Il regarda l'homme à côté de lui.

"Hey mec tu n'aurais pas du feu par hasard?"

[PS : j'espère ne pas trop avoir foiré ton rp]
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MessageSujet: Re: Toile du soir...[Libre]   Mar 10 Fév - 1:47

Les cigarettes du Phoenix n'avaient rien de cigarettes ordinaires. Si une cigarette classique contenait du tabac et une foule d'autres produits nocifs pour la santé, celles qui Phoenix étaient spéciales. A vrai dire, deux additifs personnels étaient ajoutés par ses soin : le premier était de l'extrait de cacao. Son action permettait une dilatation des voies respiratoires, ce qui permettait aux autres produits de voir leur effet augmenté. l'autre additif était beaucoup plus personnel : un petit peu de cocaïne, auquel à été ajouté une microgoutte de sang. On pouvait penser que le sang donnait au tabac des capacités spéciales mais il n'en était rien. Le sang donnait tout simplement un goût délicieux aux cigarettes du jeune homme. Le Phoenix savait que si on le découvrait, cela pouvait être plus que préjudiciable à sa sécurité mais personne n'avait été en mesure de déceler ce qui faisait le charme de ses cigarettes. Sans oublier qu'il en donnait plus que rarement.
Le Phoenix fumait peu. Après tout, il n'avait que vingt ans. Un peu trop tôt pour un cancer, non ?
Le jeune homme se délecta de l'air du soir. Il sentait dans la fraicheur comme un parfum de grandeur. Comme si cette ville cachait un pouvoir immense. Quelque chose qui n'existait pas ailleurs. Le Phoenix ne pouvait pas vraiment le définir. Alors qu'en général, c'était un champion pour ça.
Le Phoenix rêva un instant.
Il pensa à ce qu'il avait été : rien du tout.
Il pensa à ce qu'il était : le deuxième Phoenix, l'héritier. Tout était encore à faire.
Il pensa à ce qu'il serait : immortel. L'invincible Oiseau de Feu, le véritable, seul et unique Phoenix.
Mais une voix le tira hors de ses rêves. Une voix d'homme, un peu plus agé que lui. De quatre ou cinq ans, pas plus. Cheveux rouges, yeux marrons et verts. Une espèce de noirceur se dégageait de lui. L'espace d'un instant, le Phoenix se demanda si ce n'était pas encore un de ces mlinables voyous désireux de gagner un peu d'argent en terrifiant leurs victimes.
Si c'était le cas, désolé pour lui mais le Phoenix était loin d'avoir peur ! Parce qu'avec tout ce qu'il avait vécu , avec les meurtres et le reste, il était du genre blindé. Le jeune homme se raidit un peu à la question de Kaze. Le coup de la cigarette...dans le genre cliché...
Mais ce soir, le Phoenix était joueur. Il arbora donc son plus grand sourire et dit d'une voix joyeuse :


"Par hasard ? Non, je n'ai pas de feu "par hasard", j'ai du feu parce que j'ai un briquet. Que j'ai parce que j'ai des cigarettes, qui son en ma possession parce que je fume comme vous pouvez le constater. Après, la question est pourquoi voudrais-je vous donner un peu du feu que j'ai ? Parce qu'après tout, on ne se connait pas."

Ah, reprendre les autres....le Phoenix adorait ça. Il haïssait les impolis et les malotrus. Il avait donc décidé de faire passer un test à Kaze. Serait-il classé comme digne de son attention ou pas ? Le reste dépendait de lui
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